La Croix-Rouge suisse pense à l’avenir (0817-2)

  • français
  • 1958-04-25
  • Durée: 00:01:48

Description

Communiqué :
Une très heureuse initiative de la Croix-Rouge suisse de la Jeunesse : l’enseignement de conseils élémentaires d’hygiène pratique et de premiers soins, dans les écoles primaires du Canton de Genève – facultatif en ville, obligatoire dans les villages.

Commentaire :
Dans les écoles primaires du canton de Genève, la Croix-Rouge suisse de la jeunesse organise des cours de premiers soins, obligatoires à la campagne. / Une monitrice de la Croix-Rouge montre aux enfants, en théorie et en pratique, comment ils peuvent se comporter en petit sauveteur lors d’un accident. / Les enfants apprennent avec beaucoup de zèle différentes manœuvres simples, mais pourtant efficaces. / Combien d’adultes savent, par exemple, pratiquer convenablement la respiration artificielle ? La Croix-Rouge enseigne la méthode Holger Nielson, qui commence par l’évacuation de l’eau des voies respiratoires. / Le petit samaritain a appris que la tête de l’inanimé doit reposer sur le côté, / puis commence la respiration artificielle, pour laquelle il n’est pas nécessaire de dépenser une force inutile, le propre poids du sauveteur suffisant. / Il importe, avant tout, de ne pas perdre la tête, et d’entreprendre immédiatement et calmement ce qui est le plus judicieux. Un accident de la circulation est survenu ! Les enfants jugent la situation. / Une blessure compliquée de la jambe avec perte de la connaissance. / Le membre atteint est étendu avec soin. Peut-être y a-t-il une fracture du crâne. / Un évanouissement peut provoquer un grave refroidissement, d’autre part, une hémorragie interne peut entraîner l’asphyxie, aussi la tête est-elle tournée sur le côté. / Rien que cela, tout au plus, encore couvrir la blessure, mais naturellement avec un mouchoir d’une propreté absolue. Et, dans ses cours, la Croix-Rouge de Genève insiste bien là-dessus : pas de zèle intempestif et maladroit, téléphoner immédiatement au numéro 17, afin d’obtenir le plus vite possible les secours d’un médecin. /

Communiqué_0817.pdf
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