Contre la pollution de l’air (1513-1)

  • français
  • 1972-06-16
  • Durée: 00:02

Description

Communiqué :
L’Institut d’hygiène de Genève poursuit en pionner ses recherches sur la pollution de l’air. Elle analyse des échantillons d’air recueillis à différentes altitudes à l’aide d’un hélicoptère. – De son côté Swissair est en train de modifier les chambres de combustion des réacteurs de ses DC-9, de façon à diminuer les traînées de fumée noire, particulièrement visibles lors du décollage.

Commentaire :
L’aviation, c’est bien agréable, et rapide, comme on sait. Hélas, il n’y a pas que ça, et les traînées des gros réacteurs sont là pour prouver un certain nombre de nuisances, dont on devrait bien s’occuper. C’est précisément ce que fait l’Institut toxicologique de Genève avec des moyens originaux et jusqu’ici uniques en Suisse : Contrôle de l’état de pollution de l’air à diverses altitudes, au moyen d’un hélicoptère. / L’air extérieur est pompé et conservé dans des sacs en plastique soigneusement répertoriés. L’heure du pompage, l’endroit et l’altitude sont très précisément notés. / Revenu de ces couches d’air plus ou moins polluées, l’hélicoptère décharge sa moisson d’échantillons qui passeront immédiatement au laboratoire pour analyse. / La Swissair pour sa part s’attaque à l’une des sources les plus visibles de pollution. Un bon moyen d’y parvenir est d’augmenter l’arrivée d’air dans les chambres de combustion des réacteurs de DC-9 en y perçant une rangée de trous supplémentaires ce qui diminue les traînées de fumée noire particulièrement visibles lors des décollages. / A l’envol, celui-ci ne laisse plus de trace dans l’atmosphère, ce qui n’est pas le cas de son réacteur de gauche. /

Communiqué_1513.pdf
Ce document a été sauvegardé avec le soutien de Memoriav.
19667 Documents dans la collection