Neuchâtel : Institut de radiologie, contrôle radiophotographique (0179-2)

  • français
  • 1944-02-18
  • Durata: 00:03:28

Descrizione

Communiqué :
a) Inauguration du nouvel Institut de radiologie de l’Hôpital des Cadolles à Neuchâtel. b) Neuchâtel, comme première ville en Suisse a introduit le contrôle radiophotographique des élèves. Quoi que cette expérience fût facultative, toute la population a contribué à sa réussite et il existe maintenant de chaque enfant une photographie aux rayons X qui rend de précieux services aux médecins.

Commentaire :
a) Inauguration du nouvel institut radiologique de la ville à l’Hôpital des Cadolles. Cette installation a coûté environ 250000 fr. Démonstration des nouveaux appareils de diagnostic. Malgré leur poids considérable, ces appareils peuvent rapidement être mis au point grâce à leur parfaite mobilité. Dispositif spécial réservé à la radiographie de la colonne vertébrale. Une protection intégrale caractérise toute l’installation. Dans la gaine à parois plombées se trouve une ampoule munie d’une anticathode tournante. Elle représente actuellement le meilleur moyen pour obtenir des images radiographiques très précises. Radiographie du coude. La prise du cliché ne durant que quelques centièmes de seconde, il est inutile de fixer le patient d’une manière incommode. Centrage et choix du diaphragme. Déclenchement du courant: la manipulatrice est à l’abri des rayons X dans une cabine blindée. Service de radiothérapie: traitement d’une tumeur du fond de la cavité buccale. Les rayons X exercent ici une action caustique localisée analogue à celle du radium. C’est ainsi que ce nouvel institut est appelé à rendre d’éminents services aux médecins neuchâtelois. b) Neuchâtel a introduit comme première ville en Suisse l’examen radiophotographique pour les enfants de ses écoles. Quoique cet examen ne fût pas obligatoire, la population a contribué spontanément à la réussite complète de l’expérience. Classe après classe les jeunes neuchâtelois se rendent à l’Hôpital de Pourtalès. Les enfants y passent à la toise. L’épaisseur du thorax détermine pour chaque cas le kilovoltage nécessaire à la prise de vue. Le résultat de cette toise est inscrit sur une carte. Un opérateur introduit la carte dans l’appareil, provoquant ainsi l’avance automatique du film. La position de l’enfant est contrôlée par un médecin qui commande le déclenchement de l’appareil par un simple contact après avoir refermé une porte de protection. La rapidité de l’opération et l’organisation à la chaîne permettent de faire environ 150 prises de vues à l’heure. L’application généralisée de ce contrôle radiophotographique de la jeunesse scolaire, réalisé grâce à la coopération compréhensive de toute une ville, marque un nouveau progrès pour la santé publique.

Communiqué_0179.pdf
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